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Les coureurs de la mozart100® ont fait résonner Salzbourg cette année

Les coureurs de la mozart100® ont fait résonner Salzbourg cette année

 

Salzbourg, cette année, a une nouvelle fois vibré aux sons de la mozart100. Avec plus de 1000 participants, venus de 50 pays différents, la ville de Mozart, de la musique, de l’art et de la culture a montré son caractère international. En tant que 10ème étape de l’Ultra-Trail® World Tour, l’événement est un lieu de rencontre du trail running.

 

Un départ réglé comme du papier à musique :

 

Comme avant chaque concert, la tension est palpable pour les coureurs de la mozart100®. Il est 4h45 et ils sont plus de 300 sur la ligne de départ. Entre la fatigue et l’excitation de la course, les coureurs sont partagés par des sentiments contradictoires mais une seule chose les anime : terminer les 105 kilomètres de la course et surmonter les 4 600 mètres de dénivelé positif.

 

Il est 4h55 et la pression est de plus en plus forte. Dans exactement 5 minutes, les coureurs s’élanceront à l’assaut des montagnes et des lacs aux alentours de Salzbourg. Et autour de la ville, il n’y a pratiquement que cela. Lorsque l’on pose le regard à droite, à gauche puis derrière soi, les collines s’élancent à perte de vue. Cela en dit long sur la beauté de la course mais également sur la difficulté de l’épreuve.

 

10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 … Le gong retentit. Les coureurs le savent, le signal est lancé. Il faudra seulement 10h30 aux premiers pour terminer la course et plus de 20h30 aux derniers pour passer la ligne d’arrivée de la mozart100.

 

Une arrivée en fanfare :

 

Sous un soleil de plomb, les premiers coureurs arrivent sur le pont Staatsbrücke, juste avant la ligne d’arrivée. La vue de ce pont est une délivrance pour les coureurs car ils savent que dans quelques mètres, ils seront finishers. Ils ont passé la colline de Kapuzinerberg et traversent maintenant le Salzach tout en admirant la forteresse de Hohensalzburg. Un moment incroyable pour ces coureurs qui ne sont pas près de l’oublier.

 

Cette année, sur les 301 participants de la course reine de la mozart100®, seuls 193 coureurs ont réussi l’exploit d’être finisher de la célèbre course autrichienne. Ils ont pu compter sur les spectateurs pour les accueillir dignement avec en prime quelques touristes, intrigués, venus applaudir les athlètes.

 

Cecilia Flori, la muse de la mozart100 :

 

La course féminine a été d’une rare intensité cette année. Au début de la course on ne pouvait pas se douter de l’issue favorable pour Cécilia FLORI, l’Italienne. En effet, dès les premières foulées c’est Kath CARTY (AUS) et Simona MORBELLI (ITA) qui ont mené les débats. Longtemps premières, elles ont dominé la course presque jusqu’à la fin. Mais Cecilia FLORI avait des ressources inestimées. La troisième de la Tarawera Ultramarathon en Nouvelle Zélande est en grande forme cette année et elle a réussi à remonter ses adversaires pour finalement remporter l’épreuve avec seulement 2 minutes d’écart sur Simona MORBELLI.

 

Simona MORBELLI se contente de la deuxième place mais c’est déjà un succès pour cette athlète Italienne soutenu par l’UTWT pour cette course. Kath CARTY, l’Australienne finit, elle, troisième et malgré ses craintes avant la course, elle a su surmonter les différentes montées de la course. Elle entre directement à la 13ème place du classement annuel UTWT grâce à sa performance à la Tarawera Ultramarathon (9ème)

 

Alexander Rabensteiner, le chef d’orchestre :

 

Chez les hommes, le plateau était relevé et Csaba NEMETH, le double tenant du titre, venait pour gagner une nouvelle fois en Autriche. Mais ses adversaires ne l’entendaient pas de cette façon. Avec un parcours un peu différent, plus long et légèrement plus pentu, Alexander RABENSTEINER (ITA) a su s’en sortir avec les honneurs. Il a volé sur tout le parcours pour remporter l’épreuve en 10h26m55s.

 

Harry JONES (GBR), malgré son jeune âge, a déjà un palmarès conséquent dans le trail running et sa deuxième place à la mozart100® est une grande satisfaction. Csaba NEMETH est seulement troisième, mais la déception a vite laissé la place à la joie pour le Hongrois. La joie d’avoir terminé la course et la joie d’être sur le podium parmi des athlètes de renommée internationale.

 

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